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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 11:17

 Je suis sûre que Princesse F, ma soeur, n'a pas oublié cette ritournelle de notre enfance:

 

"Mon père avait 500 moutons (bis)

Dont j'étais la bergère

Lonlère lonlère lonla

Dont j'étais la bergèèèèreu..."

 

On va dire que la bergère a tondu ses moutons, a lavé la laine et l'a filée et voilà le travail:

023.JPG024

 

Pourquoi j'adore cette laine?

1) Parce que sa bonne odeur naturelle....mmmm!

2) Parce qu'elle me rappelle nos heures d'été sur la presqu'île, à la plage de la Palud.

 

Quel usage vais-je faire des 10 écheveaux que je me suis achetée (coup de folie parce que ça coûte un bras!)?

Un plaid extra chaud à laisser sur le canapé tout l'hiver et assez grand (150x150) pour qu'au moins trois personnes puissent se blottir dessous.037

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 10:47

Nous sommes devenus parents et les mots de Kahlil Gibran n'ont pas quitté mes pensées.

"Vos enfants ne sont pas vos enfants...vous êtes l'archer, ils sont les flèches...", c'est encore aujourd'hui pour moi une sorte de mantra que je me répète souvent.

 

Nous sommes devenus parents et j'ai gardé en tête beaucoup des enseignements de Neill et ils m'ont souvent guidé.

Des exemples (dans lesquels j'espère que vous me reconnaîtrez, les filles):

Laisser un enfant prendre des risques -et trouver "la ligne de démarcation entre la prudence et l'anxiété"-,

ne pas interrompre ses jeux, respecter ses choix, son activité, son temps -"Il doit vous obéir, c'est vrai, mais d'autre part, vous devez aussi lui obéir quand c'est nécessaire. Je sors de la chambre des petits quand ils m'en donnent l'ordre. [...] Zoé (Neill parle de sa fille) respectait mon bureau et ne semblait pas vouloir s'amuser avec ma machine à écrire. A mon tour, je respectais sa chambre de bébé et ses jouets. [...] Les enfants sont très sagaces et acceptent les règles sociales. C'est pourquoi on ne devrait pas les exploiter comme on le fait. Trop souvent un parent dit: "Jimmy, donne-moi un verre d'eau", alors que l'enfant est occupé à jouer"-, 

accepter son petit âge et la différence que cela implique entre sa façon de voir le monde et celle des adultes. Neill a une expression que j'adore pour parler de l'âge où les enfants sont turbulents, il l'appelle "l'âge gangster". Je pense qu'Adam est en plein dedans!

 

Mais ce que j'ai surtout gardé de Neill, plus que des préceptes d'éducation, c'est un état d'esprit.

Avec mes enfants (et aussi mes élèves, toutes les années où j'en ai eu), je crois avoir été capable de bienveillance, de compréhension et d'indulgence, sans exclure pour autant exigence et rigueur. 

La liberté n'est pas l'anarchie! Neill y a même consacré un autre livre. 534116646_l.jpg

Il faut savoir respecter la condition enfantine, ok, c'est ce que le gentil Neill voulait, mais la civilisation de l'enfant-roi, non!

 

 

En relisant "Libres enfants de Summerhill", j'ai compris qu'à l'âge de 18 ans, la lecture de ce livre m'a donné des clés dont j'avais besoin et dont je me sers chaque jour:

 

Clé n°1: l'amour

Clé n°2: l'optimisme

Clé n°3: la confiance

Clé n°4: le bon sens.

 

Qui parle d'être une mère parfaite?

C'est un objectif vain et sûrement porteur de souffrance!

Avec mon "trousseau de clés", je suis une mère heureuse et c'est déjà beaucoup.

Ce n'est pas si difficile d'avoir des enfants, c'est surtout exaltant et la plupart du temps tellement amusant! Même quand ils sont grands!

Des moments difficiles, il y en a plein, mais ils passent. Le moins facile finalement, c'est quand les enfants s'échappent...

Mais là, pour m'apaiser, j'ai mon mantra..."Vos enfants ne sont pas vos enfants..."

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:25

 Le mois dernier, c'était la rentrée des classes, et le moment des sujets sur le thème de l'éducation, dans les journaux, à la télé...

 

C'est alors qu'un titre a surgi de ma mémoire, enfoui mais pas vraiment, chantant comme un vers de poème... "Libres enfants de Summerhill"...Le titre du livre d'Alexander Neill sur l'école d'un genre nouveau qu'il fonda en 1921 en Angleterre, près de Leiston, et qui existe toujours.

D'un genre nouveau?

Oui, car Neill, esprit libre, confiant et bienveillant, accueillait dans son école, en pension, des enfants de 4 à 16 ans à qui il n'imposait pas d'aller en cours.

Lui et son équipe les laissaient libres de jouer autant qu'ils le voulaient, de bricoler, de dessiner, de faire du vélo dans le parc de l'école, de jardiner, jusqu'à ce qu'ils ressentent d'eux-mêmes le besoin d'apprendre et d'aller en classe!

Incroyable, non?

Et il se trouve que ça a marché! 

 

 J'ai racheté le livre et je l'ai relu...

 

Attention, les filles, souvenirs, souvenirs...

 

A l'âge de 18 ans, je rêvais de devenir institutrice.

Et j'étais la girl-friend d'un élève-instituteur -c'est comme ça qu'on appelait à l'époque les étudiants des Ecoles Normales (futurs IUFM)- à qui ses formateurs avaient recommandé la lecture de l'ouvrage de Neill.

Mon boy-friend et moi, nous avons donc ouvert ce livre pratiquement ensemble.

Et là, dès les premières pages, il y avait ces quelques lignes de Kahlil Gibran, choisies par Neill en ouverture de son livre, ces quelques lignes qui m'ont ouvert l'esprit et changée pour toujours:

 

Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu'ils soient avec vous ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,

Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,

Car leurs âmes habitent la maison de demain que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetées. Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie.

 

Nous n'étions pas encore parents, et c'est en tant qu'enfants que nous avons adoré cette idée de ne pas appartenir à nos parents...

Quelle délivrance pour moi au sortir de mon adolescence gâchée par les interdits!

Je lisais ces lignes et je n'étais plus obligée d'obéir!

Mes propres pensées, il était temps de les faire respecter!

Je pouvais m'envoler en toute liberté!

 

Et puis, nous sommes devenus parents...

 

La suite dans un prochain post. 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:22

pour Adele qui chante sur la bande son de Skyfall, le prochain James Bond.

"Voix de velours"...L'expression qui prend pour moi tout son sens quand j'écoute Adele.

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:18

Et voici le pull caramel du 13 octobre!

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Modèle n°5 du catalogue automne-hiver 2012-2013 n°75 de Phildar.

Bien long, col roulé, pas trop gros...hyper pratique!

Tricoté en Phil light coloris "caramel"(je suis donc à fond dans le thème!), un mélange qui contient 18% de laine, il est super doux et moëlleux avec un petit aspect "mohair" tout à fait dans l'air du temps.Pull caramel Octobre 2012

   

Bref, je suis contente de moi, j'adore mon pull!

 

Me voici, photographiée par Adam:007-copie-1J'aime bien!

 

 Pour voir les réalisations des copines du D13 sur le thème "caramel ou chocolat", cliquer www.defi13.com link

 

En novembre, "Toutes à l'eau"...je me souviens qu'en 1984, une certaine Isabelle Adjani, poussée par un dénommé Serge Gainsbourg, est tombée au fond d'la piscine, dans un p'tit pull marine...


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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 10:41

Pizza...Repas du soir facile à faire et qui fait plaisir à tout le monde.

Voir Pizzas pour les rudiments de préparation.

Bon, de temps en temps, il s'agit de se renouveler un peu!...

Alors, je vais pomper sur la carte du Pink Flamingo, une pizzeria bio où j'ai dîné avec Anaïs, juste à côté de chez elle.

J'ai commencé par reproduire la pizza Basquiat:

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Mouais, bon...ok, elle ressemble à n'importe quelle pizza..

Il faut donc me croire sur parole. Sur un lit de coulis de tomates, j'ai mis: du gorgonzola, des figues sèches coupées en deux, des copeaux de jambon cru et un peu de fromage râpé.

Jeanne et Adam enlèvent les figues sèches...normal, trop bizarre!

Mais Steph et moi, on adore.

 

Les prochaines idées fastoches et marrantes que je vais piquer au Pink Flamingo:

  • La Poulidor: magrets de canard en tranches, lamelles de pommes et fromage de chèvre
  • La Bjork: louche de crème fraîche, saumon fumé et oeufs de lump
  • L'Obama: bacon grillé et ananas
  • La Cantona: 8 fromages!! (chèvre, gorgonzola, cantal, brie de meaux, roquefort, maroilles, mozarella et parmesan)

De quoi donner du peps aux futures soirées d'automne-hiver!


Et si j'en profitais pour relooker aussi les murs de ma cuisine à la manière du Pink Flamingo!

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L'idée est tentante!


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 17:18

Attention, émotion forte...machine à remonter le temps...voyage dans le 19ème siècle!

 

Des belles toiles, il y en a plein, mais aussi des dessins de mode et des tenues d'époque, des robes,

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des chaussures, des chapeaux...

Le tout dans une mise en scène super-réussie, décors et fonds sonores impeccables!

L'expo se termine même dans une prairie, avec herbe artificielle et chants d'oiseaux.

 

La mode masculine est loin d'être oubliée et pour moi, c'est même l'espace le plus réussi, avec trois oeuvres flashantes:

un portrait de Renoir à l'âge de 26 ans, peint par son ami Frédéric Bazille:

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Décontracté et classe, on croirait un jeune homme du 21ème siècle!

 

Encore un portrait, de Manet par Henri Fantin-Latour:

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Quel staïle!

 

Et ce portrait de groupe, "Le cercle de la rue Royale" de James Tissot:

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Qui est James Tissot? C'est un peintre français, comme son prénom ne l'indique pas (en fait, il s'appelait Jacques-Joseph, mais comme il a beaucoup vécu à Londres et était très amoureux d'une anglaise, il s'est fait appeler James), un ami de Degas, de Manet, de Berthe Morisot.

L'expo m'a permis de découvrir plusieurs de ses toiles, belles et émouvantes, comme ces deux soeurs dans un jardin anglais:

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ou cette jeune femme alanguie devant une fenêtre au bord de la mer (regardez sa main gauche sur le coussin, le détail trop beau!):

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L'expo vient juste de commencer, elle se termine en janvier. Il FAUT la voir.

 Petite précision: l'audioguide (5 euros) vaut le coup.


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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 11:31

Après la visite de l'expo "Les Impressionnistes et la mode"(exceptionnelle, magnifique, à voir absolument...voir mon prochain post) au musée d'Orsay, j'ai attendu ma copine Catherine J. sur l'esplanade devant l'entrée:

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Hé! J'ai eu la même idée que Catherine Deneuve!

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Je m'en suis rendue compte en passant un peu plus tard devant les vitrines du Bon Marché, rue de Sèvres où sont exposées des dessins en volume de l'illustratrice de BD franco-iranienne Marjane Satrapi (c'est elle qui a dessiné "Persépolis", ce film d'animation qu'on a adoré en 2007).

 

J'aime que Deneuve, réputée pour sa froideur quand elle était plus jeune, devienne en vieillissant une marrante, tout en restant classe!

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:18

Le titre et la photo de couverture attirent comme un aimant...

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Cette femme blonde, c'est Lucile, la mère de l'auteur.

Le livre, c'est son histoire, et celle de sa fille.

Une histoire de famille dont l'authenticité se ressent à chaque page, plus forte qu'une fiction.

 

Quelques jours après avoir fermé "Rien ne s'oppose à la nuit", je suis tombée par hasard sur une interview de Florence de Noiville, critique littéraire au Monde et romancière, et voici ce que j'ai noté:

 "parler de soi n'est pas nécessairement du narcissisme...parler de soi au plus juste doit amener le lecteur à se dire: "Ah, voilà! C'est exactement ce que je ressens.""

Et c'est bien ça, Delphine de Vigan parle d'elle et je m'y retrouve, même si son histoire est complètement différente de la mienne.

Par exemple, ce passage où s'expriment les inquiétudes de Lucile alors qu'elle n'est encore qu'une enfant, exactement les mêmes qui ont commencé à me hanter au même âge, et que j'ai appris à gérer, bon an, mal an:


"Pendant quelques minutes, Lucile regarda dans le vague, absorbée par les visions d'horreur qu'elle ne pouvait chasser, chocs, chutes, brûlures, concernant tour à tour chacun de ses frères et soeurs, avant de se voir elle-même glisser sous le métro. Elle perçut soudain combien ils étaient vulnérables, combien leur vie au fond ne tenait qu'à un fil, à un pas inattentif, une seconde de moins, ou de trop. Tout, et surtout le pire, pouvait arriver. L'appartement, la rue, la ville contenaient un nombre infini de dangers, de possibles accidents, de drames irréparables."


"Rien ne s'oppose à la nuit", comme ce titre le suggère, c'est aussi une histoire qui se termine par un suicide, une mort choisie...

On est en plein dans le débat actuel, que je trouve super justifié et auquel je m'intéresse beaucoup, sur les choix de fin de vie, le suicide assisté, l'euthanasie.

Pour moi, c'est aussi la force du livre de Delphine de Vigan. 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:06

Des gentils copains, du soleil, une structure gonflable, des gâteaux au carambar et des kilos de bonbons...

Quelle fête!

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